WhatsApp Image 2025 12 05 at 10.34.43

Du camp d’Aïda à Mayotte : le Projet Palestine entre dans une nouvelle dimension

Quelques semaines seulement après le stage de formation de formateur·rices organisé en Palestine par deux bénévoles, Christian Novales et Michel Cremonesi, le Projet Palestine a franchi un nouveau cap à l’international. Du 11 au 15 novembre 2025, 18 animateur·rices ont participé à un stage de formation à Mayotte, en partenariat avec l’association May’Omnisport et avec le soutien du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF).

Former des animateur·rices du sport populaire : un objectif central du Projet Palestine

Ce stage s’inscrit directement dans la continuité du travail engagé depuis plusieurs années en Palestine : former des animateur·rices, les accompagner dans la durée, puis leur permettre d’accéder au niveau de formateur·rices, afin d’assurer la transmission et la pérennisation du sport populaire. Ce qui était un objectif structurant du projet devient aujourd’hui une réalité concrète.

De Jérusalem-Est à Mayotte : une animatrice palestinienne devient formatrice à l’international

Parmi les formatrices présentes à Mayotte, Inas Siam, issue du centre communautaire Al Bustan à Silwan (Jérusalem-Est) et formée depuis plusieurs années dans le cadre du Projet Palestine. À ses côtés, Paola Eydan compose un binôme franco-palestinien chargé de sens. À Mayotte, pour la première fois, une animatrice palestinienne formée par la FSGT intervient comme formatrice à l’international pour transmettre les quatre principes d’animation, la pédagogie du jeu, l’autonomie, le collectif et le pouvoir d’agir.

Pendant cinq jours, les stagiaires ont travaillé autour du volleyball, du handball, de l’ultimate et de l’athlétisme, en alternant apports pédagogiques et mises en situation. Le stage s’est conclu par un grand festival sportif réunissant des centaines d’enfants, entièrement encadré par les animateur·rices en formation.

De Jerusalem à Kaweni, ce stage illustre toute la force du projet Palestine : un projet de coopération qui forme, qui structure, qui transmet, et qui permet désormais à des formateur·rices palestinien·nes de faire rayonner la pédagogie FSGT bien au-delà de leur pays. Une étape majeure pour le développement d’un véritable réseau international du sport populaire.

Le récit complet de cette expérience sera à retrouver dans l’édition de janvier de la revue Sport et plein air.